Cannone da 47/32 Mod.39 with crew

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maquette canon Cannone da 47/32 Mod.39 with crew ITALERI 6490 1/35ème maquette char promo

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Fiche technique

Echelle1:35

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maquette canon Cannone da 47/32 Mod.39 with crew ITALERI 6490 1/35ème

Canon anti-char 47/32 & servants contients 5 figurines

Le canon de 47/32 fut la pièce d'artillerie antichar et de soutient la plus répandue dans l'armée italienne de la seconde guerre mondiale. D'origine autrichienne, le canon de 47/32 avait été conçu par la firme Böhler et fut adopté par l'Esercito en 1935, pour remplacer le canon de 65/17, jugé trop lourd et encombrant pour les nécessités de l'infanterie. La pièce Böhler, quant à elle, accumulait les bons points : légère, petite, démontable donc facilement transportable sur les terrains difficiles, d'une grande précision dans le tir en pointage direct, tout celà en faisait l'une des meilleures armes antichars de l'époque. Avec sa capacité de perforation de 40 mm, elle était alors capable de mettre hors de combat n'importe quel char.

    La pièce Böhler testée en Italie en 1935 avait des roues à rayons dotées de pneus, des boucliers de protection pour les servants à mettre en place lorsque le canon était en batterie et un avant-train porte-munitions. La version adoptée par l'Esercito se distinguait entre autres par ses roues en disques d'acier cerclées de pneus pleins. En 1939, une nouvelle version fut introduite : les modifications apportées concernaient la bouche de feu, dotée d'un système de fixation simplifié pour permettre de changer plus rapidement les tubes usés, et les suspensions, renforcées, devant autoriser la traction mécanisée de la pièce. C'est au cours de cette même année que virent le jour des roues en elektron dotées de pneus pleins celerflex, qui ne seront pas les dernières à être mises au point pour cette arme. A la veille de la guerre, le 43° Reggimento d'artillerie de la division d'infanterie Sirteréalisa un système expérimental pour tracter le canon derrière un tracteur chenillé OCI-708 CM, permettant de prendre des virages à 90° sans endommager l'ensemble. Malgré cet essai, et d'autres du même genre, la traction mécanisée du 47/32 mod.35 ou 39 fut interdite par une circulaire de 1942, l'expérience de la guerre ayant démontré les faiblesses de l'affût. Les divers prototypes présentés par Ansaldo en 1940 et 1941 pour accroître la mobilité de la pièce furent tous rejetés par les techniciens de l'Esercito.

    Le canon de 47/32 fut produit par de nombreuses firmes en Italie : Breda, qui en construisit 795 exemplaires dans les 11 premiers mois de 1941, Cogne-Sasib, AREP (400 canons et 150 bouches de feu entre 1940 et 1943), ARET (500 affûts), AREN (500 bouches de feu), CEMSA et l'arsenal Ansaldo de Pozzuoli (1302 pièces jusqu'en juin 1943). Durant les premiers mois de 1942, la capacité de production mensuelle atteignit les 225 pièces par mois, plus 140 canons destinés aux blindés. En plus de la production des firmes nationales, le Regio Esercito reçu 276 pièces Bölher autrichiennes et K.n.36 hollandaises fournies par les Allemands. Les canons de 47/32 hollandais se distinguaient des autres par la présence d'un frein de bouche, des munitions plus puissantes et un affût modifié par la firme Daf, doté de pneumatiques et d'un système de suspension par barres de torsion idoine à leur traction mécanisée.

    Le baptême du feu des canons de 47/32 italiens eut lieu en Espagne, où 30 pièces furent envoyées pour évaluation durant la guerre civile. Cette première expérience fut évaluée par le commandant de la division Littorio, qui rendit compte des avantages et inconvénients de l'arme. La précision du tir se révéla excellente, ce qui rendait l'arme particulièrement adaptée à l'accompagnement de l'infanterie contre des cibles de dimensions modestes. Par contre, les opérations de mise en batterie ou de démontage de la pièce prenaient un temps trop important, ce qui réduisait son efficacité dans l'action antichar. L'absence de bouclier de protection exposait certes les servants aux tirs ennemis, mais permettait de camoufler facilement le canon. Le tir avec les munitions ordinaires mod.35 se révéla peu efficace à cause de la faible vitesse initiale induisant une trajectoire courbe et d'une durée excessive. De plus, un fort pourcentage de ces munitions n'explosait pas, surtout sur un terrain meuble.

En 1939, l'artillerie de la GAF disposait de 347 pièces de 47/32 rient qu'en Libye, dont 198 sur la frontière tunisienne. Fin octobre 1939, 773 pièces étaient disponibles, avec 330 000 coups. Un an plus tard, on dénombrait 1318 avec 1 550 000 cartouches. En juin 1940, les organigrammes du Regio Esercito prévoyaient de doter chaque régiment d'infanterie d'une compagnie sur 8 canons de 47/32, et chaque division d'infanterie d'une compagnie de canons antichars, sur 8 pièces également. Une seconde compagnies de 47/32, sur 4 pelotons de 2 canons chacun, fut assignée aux régiments de Bersaglieri incorporés dans les divisions blindées.

    En 1941, l'Esercito commença à constituer des bataillons antichars autonomes, assignés aux corps d'armée ou aux divisions. Quatre de ces bataillons (du 101° au 104°) furent équipés de pièces d'origine hollandaise, et trois autres avec du matériel de la GAF, sur 24 canons chacun. D'autres bataillons enfin furent dotées de pièces d'origine italienne. Entre 1941 et 1942, les bataillons d'infanterie et de bersaglieri des divisions motorisées et blindées, ainsi que de certaines divisions d'infanterie, furent renforcés par un, deux ou trois pelotons sur 4 canons de 47/32. Les 47/32 faisaient également partie des bataillons d'accompagnement et antichars divisionnaires ou régimentaires pour les divisions motorisées, blindées et de la batterie antichar du régiment d'artillerie pour division motorisée de type AS (Africa Settantrionale).

    Le canon de 47/32 fut la pièce de plus gros calibre assignée aux divisions parachutistes. Chacun des trois régiments d'infanterie parachutiste des divisions Nembo et Folgore avait en dotation une compagnie sur 6 pièces, et le régiment d'artillerie de ces divisions était composé de 3 groupes sur 2 batteries chacun, dotées de 47/32. La légèreté de la pièce, qui pouvait être parachutée, la rendait idéal pour équiper ce type d'unités. La divisione aviotraspotabile Spezia en comptait 48 exemplaires, répartis entre le bataillon antichar divisionnaire et le peloton assigné à chaque bataillon d'infanterie de la division, sur 4 pièces chacun.

    Le canon de 47/32 opéra sur tous les fronts, et resta pendant toute la guerre la pièce la plus répandue au sein des unités d'infanterie. En Afrique du Nord, le 47/32 fut souvent monté sur une plate-forme rotative et installé à bord de camions, comme le Lancia 3Ro. A partir de1942, ils furent également installés sur des AS37 modifiés et les camionnettes sahariennes AS42, puis sur l'AS43 en métropole. Ces réalisations, le plus souvent artisanales, donnèrent de bons autocannoni tous terrains, particulièrement adaptés pour les patrouilles à grand rayon d'action et la chasse aux automitrailleuses ennemies grâce à leur grande autonomie et leur silhouette basse. Le canon de 47/32 arma des unités de la MVSN, coloniales, le régiment San Marco de la Regia Marina, la division Giovani Fascisti et la 1ère légion croate. Durant l'hiver 1942-43, le 132° Rgt antichars doté de 72 pièces de 47/32 combattit en Tunisie, bien qu'à cette époque elles soient largement dépassées comme arme antichars.

    Après le 8 septembre 1943, le 47/32 resta en service aussi bien au nord qu'au sud. Le 1° Raggrupamento Motorizzato des forces cobelligérantes disposait de 2 compagnies de 47/32, et le 185° Bataillon de parachutistes de la Nembo en avait 4 en dotation en 1944. Les partisans de Tito en reçurent également 180 pièces.

   Les Allemands rebaptisèrent la pièce 4,7 cm PaK-177 (i). De nombreuses unités des forces armées de la RSI réutilisèrent le canon de 47/32, même s'il semblerait que les divisions Italia, Littorio, San Marco et Monterosa n'en aient pas été équipées. En revanche, chaque compagnie du régiment Alpini Tagliamento en comptait au moins un, et la compagnie de commandement régimentaire Montenero en avait 6 en dotation. Le I° (LI) Battaglione Bersaglieri Volontari Difesa Costiera employa des 47/32 de position dans les environs de Gênes, et chaque compagnie du II° Battaglione Bersaglieri Volontari Difesa Costiera possédait un 47/32. Le V° Battaglione Bersaglieri Volontari Difesa Costiera en reçu pour remplacer une section de canons antichars français de 25 mm. Le Raggrupamento Cacciatori degli Appennini disposait lui aussi de pièces de 47/32, et il est probable que le Raggrupamento Anti Partigiani en ait eut également. Certaines unités italiennes de SS se servirent du 47/32, tout comme certains bataillons de la division d'infanterie de marine Xa Mas. Enfin, pour terminer cette liste qui n'a pas la prétention d'être exhaustive (loin s'en faut), la Ia Brigata Nera Ather Capelli possédait un unique canon de 47/32.

A la fin des années 1940, le 47/32 était encore en ligne dans l'Esercito Italiano, et certains exemplaires furent utilisés durant la guerre israélo-arabe de 1948.

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